Après trois longues semaines d’angoisse et de recherches infructueuses, la police haïtienne a confirmé la découverte macabre du corps du directeur de la radio “Ti Boukan FM”. Retiré d’un ravin isolé, le corps présente des signes de violence qui alimentent déjà les premières hypothèses des enquêteurs.
La nouvelle a plongé la communauté journalistique locale dans la stupeur. Collègues et proches du défunt dénoncent un acte qui pourrait viser à faire taire une voix libre dans le paysage médiatique haïtien.
Les autorités ont ouvert une enquête approfondie pour identifier les commanditaires présumés de ce crime. Dans un contexte où la sécurité des journalistes reste fragile, cette affaire relance le débat sur la protection des médias en Haïti.
Alors que les obsèques sont annoncées, une question brûlante demeure : qui voulait vraiment réduire “Ti Boukan FM” au silence ?