Le RNDDH accuse le juge instructeur de biaiser l’enquête autour des carnets de Jovenel Moïse, affirmant que des mesures procédurales menacent la transparence. Selon l’organisation, la saisie et l’exploitation des notes personnelles ne respecteraient pas les garanties légales, compromettant l’intégrité des preuves.
Les observateurs soulignent le risque de manipulation dans une affaire déjà sensible pour la sécurité nationale et la responsabilité publique. Le RNDDH réclame une expertise indépendante et une audience publique afin d’assurer l’impartialité du tribunal et la protection des droits fondamentaux.
Face à ces allégations, les autorités judiciaires doivent clarifier leur démarche pour préserver la confiance et empêcher toute instrumentalisation politique.