John Colêm Morvan conteste vigoureusement le jugement de la Cour supérieure du Québec qui l’a déclaré coupable de diffamation à l’encontre de la journaliste Wendy Phèle. L’accusé affirme que la décision porte atteinte à la liberté d’expression et promet de porter l’affaire en appel.
Les avocats de Morvan soutiennent que les propos visés relèvaient du débat public et de l’analyse journalistique, et non d’une attaque personnelle malveillante. De son côté, Wendy Phèle réclame réparation pour atteinte à sa réputation et souligne l’importance de protéger l’intégrité des sources d’information.
La suite du dossier, attendue en appel, pourrait redéfinir les limites entre critique médiatique et diffamation au Québec.