Selon Bendji, présenté comme chef du gang « Kokorat Sanras », les récentes opérations policières l’empêchent de rétablir les postes de péage illégaux qu’il contrôlait sur la Route nationale 1. Face à la pression des forces de l’ordre, il affirme avoir relancé les enlèvements pour financer les activités criminelles du groupe et assurer la subsistance de ses hommes.
Cette reprise des violences alerte les commerçants et chauffeurs, déjà frappés par l’insécurité routière. Les autorités locales promettent des renforts mais peinent à sécuriser les axes stratégiques. Les experts évoquent une escalade si la question du contrôle territorial et du financement des gangs n’est pas traitée de manière coordonnée.