Le gouvernement canadien frappe fort : des milliers de demandeurs d’asile entrés illégalement depuis les États-Unis reçoivent un ordre clair – quittez le pays volontairement ou affrontez l’expulsion forcée. Cette mesure draconienne, annoncée vendredi, vise à juguler la crise migratoire à la frontière.
Ottawa justifie cette décision par une surcharge des services d’immigration, avec plus de 5 000 cas concernés en 2026. « La souveraineté frontalière prime », déclare le ministre de l’Immigration.
Les concernés, majoritairement haïtiens et vénézuéliens, ont 30 jours pour partir. Refus ? Renvoi immédiat vers les USA. Cette politique relance le débat sur l’accord « Safe Third Country ».