Alors que les tensions montent et que les doutes s’accumulent, le Conseil électoral provisoire (CEP) vient de modifier son calendrier électoral. Pourtant, une date reste inchangée, presque gravée dans le marbre : le 13 décembre 2026, jour du premier tour des élections présidentielles et législatives.
Ce qui change (et ce qui ne change pas)
Le CEP a révisé plusieurs étapes préparatoires du processus électoral, répondant partiellement aux critiques de partis politiques et d’observateurs internationaux. Mais malgré les appels à un report, la date du premier tour est maintenue, avec un second tour prévu le 21 février 2027, ainsi que les élections municipales.
Contexte et enjeux
Ce maintien intervient dans un climat d’insécurité persistante et de défis logistiques majeurs, notamment pour l’inscription des électeurs et le vote de la diaspora. Certains acteurs politiques, comme le parti EDE, jugent le calendrier « irréaliste », pointant les incertitudes sécuritaires et techniques.
Pourquoi cette date fait débat
Alors que le Panama exprime des doutes sur la faisabilité même d’un scrutin au premier semestre 2027, le gouvernement haïtien réaffirme son engagement à tenir les élections en décembre, sous réserve de l’amélioration de la sécurité et du financement nécessaire. Une position qui soulève autant d’espoirs que de questions sur la crédibilité du processus électoral.