Face à la montée des enlèvements, Frère Luckson a dû descendre de son véhicule et poser le pied à terre pour tenter d’aider des personnes retenues par des bandes armées.
Sur place, l’homme religieux a pris des décisions immédiates pour sécuriser les plus vulnérables, en coordonnant des évacuations improvisées et en réconfortant les familles terrifiées. Les témoins décrivent une atmosphère tendue, où chaque mouvement pouvait déclencher une escalade.
Sans promesses de solution durable, son geste offre toutefois un bref répit aux victimes et soulève des questions sur la responsabilité des autorités face à l’empire grandissant des gangs.