La montée des violences sur notre territoire dépasse désormais le simple cadre de la criminalité. Les groupes armés, par leurs méthodes et leurs attaques répétées, imposent un climat de terreur qui paralyse les quartiers et chasse les commerces.
Les victimes réclament protection; les autorités peinent à répondre. Qualifier ces acteurs de « bandes » minimise leur capacité de nuisance et leurs réseaux de soutien. Plusieurs éléments — coordination, ciblage systématique, et usage de la violence pour des objectifs politiques ou économiques — rapprochent ces groupes d’organisations terroristes.
Ignorer cette réalité retarde des réponses adaptées: renforcement des forces publiques, coopération internationale, et stratégies de résilience communautaire sont urgentes.