Depuis Jovenel Moïse jusqu’à Ariel Henry, la réforme constitutionnelle en Haïti reste une promesse politique récurrente, sans concrétisation réelle. Aujourd’hui, ce dossier brûlant refait surface avec intensité, au cœur des débats sur la gouvernance et la stabilité politique.
Le Premier ministre de facto, Alix Didier Fils-Aimé, relance cette initiative à travers le « Pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections ». Cette proposition suscite interrogations et tensions dans un contexte marqué par l’insécurité, la crise institutionnelle et les enjeux électoraux majeurs.
Entre stratégie politique, réforme constitutionnelle en Haïti et quête de légitimité, ce projet divise l’opinion publique et ravive les incertitudes sur l’avenir démocratique du pays.