Pierre Espérance a qualifié d’« farce » l’audition de l’ancien président Joseph Michel Martelly, entendue comme témoin dans l’enquête sur l’assassinat de Jovenel Moïse. Dans une déclaration publique, Espérance a dénoncé une procédure qu’il juge politisée et inefficace, appelant à une enquête indépendante pour garantir la transparence judiciaire.
Les réactions politiques se multiplient : opposition, société civile et experts en sécurité pointent des contradictions et réclament des clarifications sur le rôle des acteurs impliqués. Le dossier, au centre de débats sur la sécurité, corruption et impunité, continue d’alimenter l’actualité nationale.