Une nuit sanglante à Kenscoff, le 23–24 août, a réveillé une colère politique explosive. Altènativ Sosyalis accuse l’État d’« inaction » et demande la démission immédiate d’Alix Didier Fils-Aimé et de l’ensemble du CSPN.
Le parti critique l’absence de mesures concrètes pour protéger la population et juge les réponses des autorités insuffisantes face à la montée de l’insécurité. Il réclame aussi l’ouverture d’une enquête formelle par la DCPJ pour identifier et poursuivre les responsables des attaques.
Sans nouvelles garanties de sécurité, Altènativ Sosyalis prévient que la pression politique continuera de monter, laissant le pays face à un dilemme : réformer ou s’effondrer.