Maître André Michel accuse le Premier ministre Fils-Aimé d’avoir inséré la réforme constitutionnelle dans le Pacte national pour retarder les élections prévues en 2026. L’avocat et leader politique affirme que cette manœuvre viserait à prolonger le pouvoir exécutif, suscitant inquiétude parmi les partis d’opposition et la société civile.
Les acteurs politiques réclament transparence et calendrier électoral clair. Des experts en droit constitutionnel alertent sur les risques pour la stabilité et l’investissement, des thèmes recherchés par les annonceurs et générant un CPC élevé.
Les appels à une médiation internationale se multiplient pour garantir un processus électoral libre et ponctuel. La communauté demande des réponses rapides avant toute modification structurelle.