Des chauffeurs et syndicats parlent d’un racket à grande échelle : les postes de péage seraient contrôlés par un gang qui réclame des sommes colossales aux compagnies de transport.
Selon des syndicalistes, des hommes armés auraient pris le contrôle de plusieurs péages et imposent des prélèvements quotidiens aux transporteurs. Les montants évoqués atteindraient jusqu’à 80 000 dollars par jour, une charge qui fragilise déjà les entreprises et gonfle le coût du transport.
Les victimes décrivent un climat d’intimidation permanent et des perturbations régulières des lignes commerciales. Les autorités locales restent silencieuses sur l’ampleur réelle des prélèvements, tandis que les syndicats réclament une intervention rapide pour restaurer la sécurité et la libre circulation.
Enjeu: l’économie locale et la chaîne d’approvisionnement pourraient être lourdement impactées si le racket perdure.