Muscadin l’a répété depuis des mois : il ne court pas après la présidence d’Haïti. Sans passeport ni visa, il affirme ne pas viser de poste officiel et se présente d’abord comme serviteur du peuple haïtien et de la diaspora.
Pour autant, sa position n’est pas figée. Selon ses déclarations, si une mobilisation populaire massive exige sa candidature — si la rue se lève et le supplie — il n’exclura pas d’accepter. Cette posture alimente les débats politiques et provoque spéculations au sein des leaders et électeurs.
Entre rumeurs et réalité, la question reste : Muscadin cédera-t-il à la pression populaire? Les prochains jours pourraient redessiner l’échiquier politique haïtien.