Maintenir un immigré en centre de rétention plus de six mois, sans jugement ni expulsion, s’apparente pour beaucoup à une violation flagrante des droits de l’homme.
Dans le domaine de l’immigration illégale, les experts rappellent que le respect de la loi ne doit jamais occulter la dignité humaine. Un migrant sans papiers reste un être humain, avec des garanties universelles prévues par le droit international.
Cette pratique soulève également des enjeux éthiques et diplomatiques. L’expulsion rapide après arrestation est une procédure légale, mais l’emprisonnement prolongé s’apparente davantage à un enlèvement qu’à une mesure administrative. De plus en plus de voix exigent que les autorités américaines et l’ambassade des États-Unis en prennent position face à cette situation alarmante.