Entre ces deux dates, Haïti est prise en étau. À l’extérieur, on parle de stabilité tout en préparant des politiques migratoires qui aggravent la crise humaine.
À l’intérieur, un pouvoir de transition discrédité s’enlise dans les pratiques qu’il prétendait combattre : chantage politique, corruption, opacité financière, incapacité à rétablir la sécurité. Le contraste est brutal : les discours promettent l’ordre, les actes produisent le chaos.
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