Washington pulse de tension : Donald Trump, de retour au pouvoir, vient de lancer une menace choc contre l’Iran. “Si Téhéran ne rouvre pas immédiatement le détroit d’Ormuz, nous frapperons leurs centrales électriques dès lundi”, a-t-il déclaré lors d’une allocution musclée. Ce verrou stratégique, vital pour 20% du pétrole mondial, reste bloqué par des tensions régionales explosives.
L’ultimatum survient après des semaines de perturbations maritimes imputées à des milices pro-iraniennes. Les prix du baril flambent déjà à 120 dollars, impactant l’économie mondiale. Trump, fidèle à sa doctrine “Amérique d’abord”, refuse toute négociation : “Pas de chèque en blanc pour les ayatollahs !”
Experts craignent une escalade : une frappe sur les infrastructures énergétiques iraniennes pourrait plonger le Moyen-Orient dans le chaos, avec répercussions sur l’Europe et les marchés boursiers. Téhéran dénonce une “provocation impérialiste” et mobilise ses forces. Le monde retient son souffle – lundi pourrait marquer le début d’une guerre énergétique.