Au cœur de la guerre au Moyen-Orient, le président Donald Trump durcit le ton contre l’Iran. Il accorde 48 heures à Téhéran pour conclure un accord ou rouvrir le détroit d’Ormuz, vital pour 20% du pétrole mondial, sous peine de frappes massives.
Ce nouvel avertissement survient après des prolongations d’ultimatums, avec la dernière échéance fixée au 6 avril. Trump menace d’anéantir les infrastructures énergétiques iraniennes si le blocus persiste, exacerbant les tensions régionales.
Les monarchies du Golfe et l’Europe observent, inquiètes des retombées économiques. L’Iran réplique en visant les bases alliées, transformant Ormuz en poudrière géopolitique.
Haïti suit ces développements : une escalade pourrait impacter les prix mondiaux de l’énergie. Trump tiendra-t-il parole, ou négociera-t-il in extremis ?