Un média anglais affirme l’existence d’un contrat signé entre Blackwater et le pouvoir intérimaire, prévoyant la perception de taxes aux frontières pendant plus de dix ans. Face à cette révélation, le conseiller présidentiel Fritz Alphonse Jean se déclare totalement ignorant et affirme qu’aucune information n’a été communiquée à son cabinet. Il invite le Conseil de Transition Politique (CPT) à intervenir rapidement pour clarifier cette affaire d’envergure.
Pour Fritz Alphonse Jean, un tel dossier, s’il existe, doit impérativement être validé par le CPT. Refusant de croire à cette entente secrète, il espère l’établissement rapide d’un comité de négociation et de suivi pour dissiper les doutes et garantir la transparence. La tension monte au sein du pouvoir intérimaire.