Le président rwandais a pris une décision historique et controversée en ordonnant la fermeture de plus de 6000 églises à travers le pays. Cette mesure radicale vise à renforcer le contrôle des activités religieuses et à garantir un encadrement strict du secteur spirituel. Désormais, toute ouverture d’établissement religieux devra impérativement s’accompagner d’un diplôme en théologie validé, une exigence qui suscite à la fois stupéfaction et débats au sein de la société.
Cette politique, présentée comme une manière de professionnaliser la spiritualité, soulève des questions sur la liberté religieuse et les conséquences pour les communautés locales. Si certains saluent une volonté d’ordre et d’encadrement, d’autres craignent une restriction sévère des pratiques religieuses traditionnelles. La suite de cette affaire pourrait bien redessiner le paysage religieux rwandais dans les mois à venir.