Une nouvelle étape dans la politique migratoire américaine vient d’être franchie. Le Guyana a accueilli vendredi six personnes expulsées des États-Unis, dans le cadre de la stratégie de renvoi vers des pays tiers portée par l’administration Trump.
Selon les autorités de Georgetown, les arrivants, de nationalités cubaine et afghane, ont passé les contrôles de sécurité sans qu’aucun antécédent criminel ne soit relevé. Leur expulsion serait liée à leur statut migratoire, et non à des condamnations pénales.
L’accord, négocié pendant plusieurs mois, doit durer un an et ne prévoit pas d’installation définitive au Guyana. L’Organisation internationale pour les migrations supervise un programme de retour volontaire assisté, tandis que leur avenir reste incertain : retour dans leur pays d’origine ou relocalisation ailleurs.
Le Guyana rejoint ainsi Belize, Sainte-Lucie et Saint-Christophe-et-Niévès dans ce dispositif régional.