Une phrase, prononcée au micro de NBC4, vient de relancer la polémique autour de la mort de Pierre Damas Bel, étudiant haïtien de 20 ans retrouvé sans vie dans l’Ohio.
Personne n’est obligé de rester illégalement aux États-Unis et de porter un bracelet électronique. Vivre illégalement dans le pays tout en luttant pour ne pas être expulsé est un droit », a lancé un porte-parole du Department of Homeland Security (DHS), interpellé sur le cas du jeune homme, contraint à la surveillance GPS après la fin de son statut TPS.
La famille de Pierre Damas Bel, qui venait d’intégrer Wright State University avec l’espoir de devenir neurochirurgien, accuse le gouvernement américain de l’avoir « traité comme un animal » et pointe l’humiliation liée au bracelet comme facteur déclencheur de son suicide présumé.
Alors que les leaders haïtiens de Springfield réclament l’arrêt immédiat des monitors électroniques, cette sortie du DHS risque d’enflammer davantage le débat sur la politique migratoire de l’administration Trump.