L’ambassade des États-Unis à Port-au-Prince a violemment condamné, ce mardi 25 août 2026, l’attaque perpétrée contre la communauté agricole de Kenscoff. « Nos sincères condoléances vont aux victimes et à leurs familles », ont souligné les autorités américaines, réaffirmant leur détermination à soutenir les efforts sécuritaires haïtiens face aux gangs.
Pourtant, un contraste saisissant persiste. Ces condamnations se répètent contre la coalition terroriste « Viv Ansanm », sans freiner la violence. Parallèlement, les États-Unis poursuivent les déportations de migrants haïtiens vers un pays largement contrôlé par les groupes armés. Le dernier vol, atterri au Cap-Haïtien, transportait 161 personnes, dont certaines accusées de crimes aux États-Unis.
Entre solidarité affichée et politique d’expulsion, une question demeure : jusqu’où ce paradoxe ira-t-il?