Le gang haïtien 400 Mawozo a hissé le drapeau blanc et lancé un appel au dialogue, une volte-face qui surprend la classe politique et les experts en sécurité. L’annonce, diffusée hier via des relais locaux, évoque une volonté de négocier et de mettre fin aux violences qui paralysent plusieurs communes.
Mais la déclaration soulève autant de questions que d’espoirs. Qui conseille réellement le chef du groupe ? Des sources évoquent l’influence d’un conseiller externe, possiblement lié à des réseaux politiques ou économiques. Les autorités peinent à vérifier ces allégations.
Les analystes appellent à la prudence : un cessez-le-feu imposé sans garanties pourrait fragiliser davantage la population. L’enjeu reste la transparence des négociations et la protection des civils.