Des gants électriques pourraient bientôt entrer dans l’arsenal des agents de l’immigration pour « faire obéir rapidement » les personnes arrêtées, selon des sources internes. La proposition suscite un vif débat sur l’usage de la force et les droits fondamentaux.
Les partisans avancent l’argument de la sécurité opérationnelle et de la réduction des risques pour le personnel. Les opposants dénoncent un risque de violences disproportionnées et d’abus, notamment envers des migrants vulnérables.
Des experts en droits humains demandent une évaluation indépendante et des règles strictes d’emploi. Les autorités n’ont pas confirmé de décision définitive, mais une consultation publique et des auditions législatives sont envisagées.