Les services de l’immigration ont intensifié les opérations en juillet, procédant à plus de 1 400 arrestations quotidiennes, selon des sources officielles. Cette montée en puissance soulève des inquiétudes chez les migrants, les défenseurs des droits et les avocats en immigration, qui dénoncent un recours massif aux détentions préventives.
Les familles touchées rapportent séparations soudaines et procédures accélérées vers l’expulsion. Les experts juridiques appellent à un accès rapide au conseil en immigration et à l’examen des demandes de protection humanitaire, notamment pour les bénéficiaires éventuels du TPS.
Face à cette crise, les ONG demandent transparence et moratoire sur les renvois, tandis que les autorités invoquent la sécurité frontalière. L’issue dépendra des recours juridiques et des décisions politiques à venir.