Le Conseil électoral a confirmé que chaque candidat devra verser 2 millions de gourdes pour valider sa candidature à l’élection présidentielle. Cette mesure, présentée comme une garantie de sérieux, suscite déjà de vives réactions au sein des partis politiques et de la société civile.
Les opposants dénoncent un frein à l’accès démocratique, estimant que des frais aussi élevés favorisent les élites et marginalisent les prétendants indépendants. Les experts en droit électoral appellent à une révision rapide pour éviter des contentieux judiciaires coûteux.
Sur le plan économique, le montant alimente un débat sur la transparence des fonds et l’impact sur la participation électorale. Les ONG demandent des mécanismes de soutien pour les candidats à faibles ressources afin de préserver la pluralité politique.