Ils affirment que les bénéficiaires du TPS paient plus de 1,6 milliard de dollars d’impôts. Selon des analyses récentes, les travailleurs protégés par le statut temporaire contribuent massivement aux recettes locales et fédérales, malgré leur vulnérabilité administrative.
Les défenseurs de l’immigration soulignent que ces contributions fiscales soutiennent les services publics, l’éducation et la sécurité sociale. Les opposants demandent des audits pour vérifier la méthodologie utilisée: inclusion des impôts sur la consommation, estimations de revenus et recoupements.
Pour les communautés haïtiennes et d’autres diasporas, ce chiffre alimente le débat sur la pérennisation du TPS et les réformes de l’immigration. Les décideurs sont appelés à équilibrer sécurité budgétaire et justice migratoire.