Le chef du Département de la Sécurité intérieure (DHS) a affirmé récemment que « les gangs constituent un risque pour la sécurité des Américains, mais pas pour les Haïtiens ». Ces propos, tenus lors d’une réunion sur la politique migratoire, ont aussitôt suscité une vive polémique.
Pour les experts en sécurité nationale et immigration, la phrase soulève des questions sur l’évaluation des menaces et la protection des communautés vulnérables. Les associations haïtiennes réclament des clarifications et redoutent des conséquences sur l’accès à l’asile et sur la coopération policière transfrontalière.
Les responsables politiques doivent désormais expliquer comment ces conclusions influencent les décisions sur la frontière, la lutte contre les gangs et les relations bilatérales.