Plusieurs dirigeants politiques dont les ex-Premiers ministres Claude Joseph, Jean-Michel Lapin, ainsi qu’André Michel et Marie-Denise Claude ont dénoncé jeudi la situation nationale, qualifiant le pays d’en crise profonde. Dans une note commune, ils affirment que le Premier ministre Fils-Aimé constitue « un obstacle majeur » à l’organisation d’élections transparentes et inclusives.
Les signataires appellent l’ensemble des secteurs société civile, partis politiques et communauté internationale à engager immédiatement un dialogue inclusif et constructif. Ils insistent sur la nécessité de garanties de sécurité, de financements électoraux transparents et d’un calendrier clair pour restaurer la confiance électorale.