Devant le tribunal, Palacios balance tout dans l’affaire Jovenel : une déclaration qui fait trembler la salle d’audience. Qui a réellement fait le sale boulot ?

Port-au-Prince stupeur au tribunal: Mario Antonio Palacios Palacios balance une bombe sur les gangs haïtiens qui terrorisent Haïti. Interrogé sur les crimes violents et meurtres commandités, l’accusé lâche: «Les gangs n’ont pas répondu au téléphone. Ils nous ont donné des ordres clairs. Nous avons été **obligés de faire le travail que les gangs devaient faire».

Dans un climat de violence des gangs en Haïti qui paralyse le pays, cette confession expose le réseau d’exécuteurs forcés. Palacios décrit un système où les barons du crime dictent à distance, évitant les traces. «On exécute ou on meurt», ajoute-t-il, soulignant la terreur des gangs.

Cette révélation relance le débat sur la crise sécuritaire haïtienne et l’impunité des gangs. Les autorités promettent des enquêtes, mais la rue tremble encore.

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