Rodolphe Jaar, influent homme d’affaires haïtien, a lâché une bombe ce lundi 13 avril 2026 devant le tribunal fédéral de Miami. Condamné à la prison à vie, il a avoué avoir injecté 150 000 dollars dans l’opération fatale ayant mené à l’assassinat de l’ancien président Jovenel Moïse. Ce témoignage explosive relance le scandale de l’assassinat politique en Haïti, un crime qui secoue encore les sphères diplomatiques.
Jaar n’a pas arrêté là ses révélations. Il a admis avoir fourni 4 à 6 armes parmi les 26 utilisées par les tueurs colombiens recrutés pour la mission nocturne de juillet 2021 au domicile présidentiel. Ces aveux, sous serment, pourraient ébranler d’autres suspects et complices présumés.
Ce développement judiciaire met en lumière les réseaux financiers occultes derrière les crimes politiques en Haïti, avec des ramifications vers les États-Unis. Les autorités fédérales intensifient leurs enquêtes sur le financement de cet assassinat, synonyme de instabilité haïtienne et de tensions migratoires régionales.