Chaque conseiller présidentiel aurait touché un salaire mensuel de 56 000 dollars américains, selon une enquête détaillée du Miami Herald, relayée par le Port-au-Prince Post, alors que le pays traverse une profonde crise économique et sociale.
Cette rémunération mirobolante soulève des questions brûlantes sur la bonne gouvernance, la transparence budgétaire et l’utilisation de l’aide internationale.
Ils étaient neuf au total, installés au cœur du pouvoir pour une période de 22 mois, avec des indemnités et avantages comparables aux plus hauts standards de la finance internationale, loin du salaire moyen haïtien.
Ce scandale alimente le débat sur la corruption politique, l’optimisation des ressources publiques et les dérives possibles liées aux fonds de développement.